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Pierre Le Roy (1019 – TeamWork), troisième Proto à Santa Cruz de La Palma : « Grosso modo à égalité »

Pierre Le Roy a franchi la ligne d’arrivée de la première étape de la 23e édition de la Mini Transat EuroChef en troisième position chez les Proto ce lundi 4 octobre à 18h 51min 59s (heure de Paris). Le skipper de TeamWork a ainsi mis 7 jours 3 heures 21 minutes et 59 secondes pour boucler les 1 350 milles du parcours entre Les Sables d’Olonne et Santa Cruz de La Palma. Son écart avec le premier est de 1h 09 min 29 sec.

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« Lors des derniers jours, je n’ai pas compris pourquoi les autres revenaient aussi fort alors que j’étais sur la route directe. Ce matin, quand j’ai vu un bateau à l’AIS, j’ai pensé que c’était Tanguy (Bouroullec) mais lorsque je me suis rendu compte qu’en fait c’était Fabio (Muzzolini), je me suis vraiment demandé comment c’était possible. Après, je suis hyper content car on arrive tous ensemble. Grosso modo, on est à égalité avant la deuxième étape. C’est trop cool. Ma course s’est globalement bien passée. J’ai cassé deux trucs : mon réflecteur radar et mon orteil gauche, mais le reste ça va. J’ai bien tiré mon épingle du jeu au cap Finisterre. J’ai l’impression d’avoir fait un truc simple car je suis resté dans du vent plutôt que d’aller me tanquer à la côte. Je suis content d’avoir fait ça. Après, encore une fois, je ne comprends pas comment les deux autres, et en particulier Fabio, m’ont repris tant de milles. Il y a encore des trucs sur lesquels je tâtonne un peu à certaines allures sur le bateau. Il y a peut-être un peu de ça, mais je suis curieux de voir la cartographie. En tous les cas, c’est cool, le bateau va vite. J’espère juste avoir une seconde étape avec du vent fort parce que le mode « sanglier », comme j’ai connu le long du Portugal, me convient très bien. Cette étape, je ne dirais pas qu’elle a été dure, même si on s’est fait cartonner dans le premier front. Ça a été un mauvais moment à passer mais le reste de la descente, j’ai surtout trouvé ça compliqué dans la longueur. En restant si longtemps sur la même allure, il a fallu faire des choix, des petits compromis entre deux voiles. Encore une fois, je ne connais pas tout par cœur sur le bateau et je me suis énormément creusé la tête. J’ai passé mon temps à cogiter sur les voiles. Au final, une heure et neuf minutes d’écart avec Tanguy et cinq minutes avec Fabio, c’est parfait. C’est exactement ce qu’il fallait. C’est bien car la deuxième étape va être un gros morceau. J’ai hâte d’y être et de repartir ! »

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