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Fabio Muzzolini, 2e Proto à Saint-François : « Juste incroyable ! »

Fabio Muzzolini a franchi la ligne d’arrivée de la deuxième étape de la 23e édition de la Mini Transat EuroChef en 2e position chez les Proto ce samedi 13 novembre à 4h 13min 57s (heure de Paris). Le skipper de Tartine sans Beurre a ainsi mis 14 jours 13 heures 13 minutes et 57 secondes pour boucler les 2700 milles du parcours entre Santa Cruz de La Palma et Saint-François, avec une vitesse moyenne de 7,34 noeuds. Il est arrivé 14h 11 minutes après le premier, Pierre Le Roy. Son temps de course sur les deux étapes est de 21 jours 16 heures, 30 minutes 4 secondes.

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« Je suis super content ! Ça a été une course avec deux semaines vraiment très différentes. La première a été super, au contact. C’était très dur de savoir qui était devant. Deux bateaux ont tenté une option dans l’ouest et moi j’étais hyper stressé que ça passe. Je n’étais pas très bien mentalement. La deuxième, je l’ai passée tout seul. Il a fallu que je me fasse confiance, que je croie en mes choix. Quand j’entendais que je remontais au classement, c’était juste fabuleux. A un moment, j’ai recroisé devant Irina (Gracheva). Je me suis alors douté que mon option était payante et cela m’a remis plutôt en confiance. Je n’ai pas été à fond au sud parce qu’il y avait énormément de sargasses et je me suis dit que ça devait être encore pire que là où j’étais. Finalement, le plus pénible a été aujourd’hui au nord de la Guadeloupe.

J’aurais bien aimé chiper la première place à Pierre (Le Roy) mais il a été meilleur. Je tiens vraiment à le féliciter car pour gagner une Mini Transat il faut d’abord bien mener un projet et il l’a superbement bien fait. Il a aussi très bien géré son bateau. Pour la petite anecdote, on est voisin en Bretagne. On habite en vis-à-vis. Tous les jours pendant la préparation à la course, j’ai donc pu contrôler ce qu’il faisait. Je savais que ce ne serait pas facile de le battre.

J’ai connu une année un peu galère lors de laquelle j’ai surtout regardé les autres naviguer car j’ai passé mon temps à réparer mon bateau. L’investissement a fini par payer. Cette Mini a été plus dure que ma première (en 2019, ndlr) en tant que compétiteur. Ces trois derniers jours, je n’avais plus de spi max. Il a fini en lambeaux. Comme il n’y avait pas beaucoup de vent, ça m’a vraiment mis la pression de savoir Tanguy derrière. Ça a été vraiment dur sur le plan mental. Il a fallu s’accrocher et aussi constamment enlever des lagues des safrans. Au final, c’est juste incroyable ! Le passage de la ligne a été une libération ! Tout s’est bien goupillé et c’est super ! « Je suis super content ! Ça a été une course avec deux semaines vraiment très différentes. La première a été super, au contact. C’était très dur de savoir qui était devant. Deux bateaux ont tenté une option dans l’ouest et moi j’étais hyper stressé que ça passe. Je n’étais pas très bien mentalement. La deuxième, je l’ai passée tout seul. Il a fallu que je me fasse confiance, que je croie en mes choix. Quand j’entendais que je remontais au classement, c’était juste fabuleux. A un moment, j’ai recroisé devant Irina (Gracheva). Je me suis alors douté que mon option était payante et cela m’a remis plutôt en confiance. Je n’ai pas été à fond au sud parce qu’il y avait énormément de sargasses et je me suis dit que ça devait être encore pire que là où j’étais. Finalement, le plus pénible a été aujourd’hui au nord de la Guadeloupe.

J’aurais bien aimé chiper la première place à Pierre (Le Roy) mais il a été meilleur. Je tiens vraiment à le féliciter car pour gagner une Mini Transat il faut d’abord bien mener un projet et il l’a superbement bien fait. Il a aussi très bien géré son bateau. Pour la petite anecdote, on est voisin en Bretagne. On habite en vis-à-vis. Tous les jours pendant la préparation à la course, j’ai donc pu contrôler ce qu’il faisait. Je savais que ce ne serait pas facile de le battre.

J’ai connu une année un peu galère lors de laquelle j’ai surtout regardé les autres naviguer car j’ai passé mon temps à réparer mon bateau. L’investissement a fini par payer. Cette Mini a été plus dure que ma première (en 2019, ndlr) en tant que compétiteur. Ces trois derniers jours, je n’avais plus de spi max. Il a fini en lambeaux. Comme il n’y avait pas beaucoup de vent, ça m’a vraiment mis la pression de savoir Tanguy derrière. Ça a été vraiment dur sur le plan mental. Il a fallu s’accrocher et aussi constamment enlever des lagues des safrans. Au final, c’est juste incroyable ! Le passage de la ligne a été une libération ! Tout s’est bien goupillé et c’est super ! 

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