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Déclarations de skippers à quelques heures du départ

Jean-Marie Jezequel (951 – FondApro) : « Je me sens super en forme. Je suis très impatient de partir, comme tout le monde je pense. Le bateau est prêt, moi aussi. On va avoir une météo assez tonique les deux ou trois premiers jours de course, avec un petit passage de transition au cap Finisterre, et après, normalement, ce sera tout schuss vers La Palma. Je suis content d’avoir du vent au début, et du près. Cela fait qu’on part tous sur une ligne d’égalité. Il n’y aura pas trop de coups tordus au début, pas trop de risques de perdre trop de temps. J’aime bien les conditions un peu toniques donc je suis très content, ça me va bien ». 

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Tanguy Aulanier (896 – La Chaîne de l’Espoir) : « On va partir encore plus tard que prévu parce qu’on va attendre que le front passe. Mais ça ne va pas changer grand-chose. Ce qui est inquiétant en revanche, c’est plutôt la situation à l’arrivée. Sinon les conditions sont bonnes. A priori, ça va être tonique et sportif parce qu’on va prendre deux dépressions, mais il n’y a pas de raison que ça ne se passe pas bien ».

Franck Lauvray (346 – Alice) : « J’appréhende, comme tout le monde, la première étape avec un peu de stress parce qu’on va prendre une grosse baston dès le départ. Je vais mettre ma combinaison étanche. Je n’ai pas de chance parce que je pars en premier du ponton. J’aurai deux heures de plus de flotte sur la tronche, mais comme ça je serai préparé psychologiquement (rires). Mon objectif est d’arriver au bout de la première étape parce que si je n’y arrive pas, je ne ferai pas la deuxième. On va y aller en essayant de faire marcher le bateau. Je ferai ce que je peux pour arriver aux Canaries avec un bateau entier. Les premiers jours vont être assez sélectifs. Mais comme on dit en Italie : chi va piano va sano e va lontano. La performance c’est une chose, finir c’est important aussi ».

Victor Eonnet (525 – Fondation Arthritis – Amiens Naturellement) : « Je me sens très bien, je suis prêt. Je pense que c’est une très bonne chose d’avoir décalé le départ de 24 heures pour qu’on puisse tous sortir sereinement du golfe de Gascogne. A priori, la première étape va être intéressante d’un point de vue stratégique. On verra comment la météo évolue lors des trois-quatre prochains jours, mais j’ai hâte d’y être. On m’avait dit qu’on pouvait partir dès le jeudi qui précédait le départ, donc j’étais prêt mercredi soir. Ensuite, je suis juste passé au bateau pour apporter ma nourriture, remplir mes bidons d’eau et ranger une dernière fois avant de partir. Mon objectif est d’abord d’arriver au bout, sereinement, sans tout casser pour pouvoir profiter de la deuxième étape même si, évidemment, on a toujours envie d’être devant tous les copains ».

Benjamin Doyen (618 – On The Road Again II) : « Faut y aller ! On a qu’une seule hâte, c’est de partir ! Ça fait dix jours qu’on est là. On est prêt, on est là pour ça. Ça fait deux ans qu’on attend et là, on est à quelques heures du coup de canon. On est soulagé que le départ soit retardé parce sinon, lors de la première nuit, on aurait des conditions pires que ce qu’on a eu ces deux dernières années donc ça n’aurait pas été évident émotionnellement. Un petit front qui va passer 24 heures après le départ. Heureusement, on va avoir le temps de s’amariner. Le bateau connaît, le marin aussi, donc on a hâte d’aller glisser le long du Portugal. Mon objectif sur la première étape est de ne pas casser et de finir. Ce n’est pas très confortable de ne pas savoir où on va arriver, mais c’est aussi le propre de la navigation de savoir quand on part et jamais quand on arrive, donc on s’adapte. Je pense que ça nous fait tous stresser à terre, mais une fois qu’on sera en mer et qu’on nous donnera le point d’arrivée ça le fera. On a l’habitude ».

Benjamin Costa (796 – Mini Malist) : « Forcément, il y a un peu d’appréhension. Le début va être un peu difficile vu les conditions que l’on va rencontrer, mais ça va être du plaisir à partir de Lisbonne. J’ai hâte d’y être. J’aimerais bien faire une belle place compte-tenu de mon bateau, mais je sais aussi qu’il ne faut pas tout casser au début ».

Marc Claramunt (657 – Abicena) : « Je suis un peu nerveux parce que c’est la première longue course que je fais. Mais j’ai vraiment hâte de prendre le départ de la course. Je pense que le report du départ est une bonne décision quand on voit le front froid qui arrive. Le première nuit aurait été compliquée sinon. Mon bateau est vieux, mais j’essaie toujours de faire de mon mieux avec le bateau que j’ai ».

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