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Sébastien Pebelier (787 – Decosail), cinquième Proto à Santa Cruz de La Palma : “« C’était mort pour tout ce que je voulais faire dès le deuxième jour »

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« On est parti avec 25 nœuds. Le départ a donc été sportif et ça a été un peu dur de se mettre dans la course. Pour ma part, j’ai vachement galéré à rentrer dedans les deux premiers jours. Du coup, lorsque le premier front est passé, je n’étais pas à l’attaque et j’ai pris un peu de retard. Pas beaucoup mais suffisamment pour qu’ensuite, en Espagne, je reste coincé quand les autres sont partis. Ça a été un peu dur. Très dur même car je savais que c’était plié à la fois pour l’étape et pour le général de la transat. En gros, que c’était mort pour tout ce que je voulais faire dès le deuxième jour de course. Les quatre premiers sont descendus pleine balle quand nous, on est resté planté dans la pétole, entre le cap Ortegal et le DST du cap Finisterre. On s’est retrouvé bien « québlo » comme il faut. Après, il y a eu cet arrêt météo un peu spécifique en Galice. Personnellement, ça m’a fait du bien parce qu’à ce moment-là, j’étais dans un très mauvais état d’esprit. J’étais au fond du bateau, je ne trouvais plus aucun intérêt à être là et ça n’allait pas du tout. Ça a donc été l’occasion de reprendre un peu mes esprits et de repartir avec la niaque. J’ai retrouvé la motivation de retourner sur le bateau et j’étais content d’être en mer. Les quatre derniers jours n’ont été que du plaisir, sous spi, en short et en tee-shirt. Ça a fait du bien parce qu’on en a bien bavé. Quand on a quitté Baiona, au début, ça quand même été compliqué parce qu’on est quand même restés tanqués huit heures sans vent à galérer. Ensuite, j’ai réussi à me tanquer de nouveau au large de Lisbonne comme si ça ne suffisait pas. Il a ensuite fallu rattraper des places et je suis allé à fond. Au final, il n’y a que Hugo (Dhallenne) qui arrive devant moi du groupe qui a fait escale, du coup je suis content. J’ai une grosse pensée pour ceux qui sont encore en mer. J’ai entendu ce matin que certains étaient encore à 500 milles de l’arrivée. Ça fait déjà onze jours que l’on est parti et c’est dur. »

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