Skip to content
20396

Pierre Legendre, 38e Série à Saint-François : « La concrétisation de quatre ans de projet »

Pierre Legendre (994) a franchi la ligne d’arrivée de la deuxième étape de la 23e édition de la Mini Transat EuroChef en 38e position chez les Série ce mardi 16 novembre à 04h 18min 04s (heure de Paris). Le skipper de AKKA a ainsi mis 17 jours 13 heures 18 minutes 04 secondes pour boucler les 2700 milles du parcours entre Santa Cruz de La Palma et Saint-François. Son temps de course sur les deux étapes est de 29 jours 04 heures 02 minutes 56 secondes.

 20436

Sorry, this entry is only available in French. For the sake of viewer convenience, the content is shown below in the alternative language. You may click the link to switch the active language.

« Sur la fin du parcours, c’est là qu’il y a eu le plus de vent et cela m’a permis de  battre le record de vitesse du bateau. J’ai fait une pointe à 23,56 nœuds ! Je suis hyper content d’arriver surtout qu’à la fin j’ai eu des problèmes d’énergie, comme lors de la première étape. Je n’ai cependant pris que du plaisir du début à la fin. J’ai adoré vivre tout ça et aujourd’hui c’est la concrétisation de quatre ans de projet. Je suis content de l’avoir vécu à fond, vraiment à fond car ça a été beaucoup de sacrifices et d’énergie. La dernière journée a été assez intense. Toutes les heures, les émotions se sont bousculées chaque fois un peu plus. Je me suis retrouvé à pleurer sans trop savoir pourquoi. La joie sans doute. Le reste de la transat j’ai plutôt été constant en termes de moral, même quand le classement était dégueu parce que je n’ai pas été très bon sur le plan de la météo. J’étais content d’être en mer et content de vivre ça. J’ai passé un trop bon moment. J’ai aimé les trois derniers jours lorsqu’il y avait plus de vent car j’ai encore du mal à bien faire marcher quand c’est plus mou. Je n’arrive pas à mettre de l’intensité. De ce fait, je me suis vite retrouvé davantage en mode croisière d’autant qu’il faisait beau. La chaleur et l’humidité, ça a parfois été dur à supporter et pourtant j’ai souvent vécu dans des pays chauds grâce à mes parents. J’avais déjà eu la chance de faire une transat en 2015. A l’époque il n’y avait déjà pas eu trop de vent. Il y en aura d’autres, c’est sûr ! »

Mini
Follow us!

New title

New title