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Nicolas Cousi, 46e Série à Saint-François : « C’est dur, c’est long mais c’est ouf ! »

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« C’est un truc de fou et c’est marrant parce qu’à la fois le temps est vachement long et à la fois les deux derniers jours sont passés à une vitesse incroyable. Au final, j’ai l’impression que la transat a duré trois jours !  C’est trop bien, c’est génial. C’est un truc dont j’ai toujours rêvé. Au début on part en mode course et après ça change un peu. Pour ma part, assez vite je me suis fait un peu déposer, suite notamment à des problèmes de drisse. Du coup, j’en ai profité puis au bout de cinq jours de course, j’ai croisé Guillaume (Delemar) et Lilian (Geolle). Ça a été assez marrant de se retrouver par hasard tous les trois parce qu’on s’entraîne ensemble à Concarneau. A partir de ce moment-là, on s’est tiré la bourre. Malheureusement pour Lilian, on l’a un peu largué mais on a continué de se batailler avec Guillaume et c’était trop cool parce qu’on tchatchait et en même temps on se stimulait pour avancer. Arriver aujourd’hui en Guadeloupe, c’est la concrétisation de deux ans de projet. Ce que je me suis dit lorsque j’ai franchi la ligne ? « Quand est-ce que ça recommence !? ». C’est trop bien ! Ça n’a bien sûr pas toujours été facile. Il a y eu des moments où je n’en pouvais plus, où je me suis fâché. Je me suis engueulé avec mon solent. Du coup je ne l’ai pas hissé pendant deux jours parce qu’il m’avait fait chier. Je me suis aussi engueulé avec moi-même. C’est dur, c’est long mais c’est ouf ! C’est un défi tout à fait incroyable ! C’était encore mieux que ce que je pensais. En fait, je ne pensais pas faire aussi attention au classement et à la course quand j’ai commencé le projet il y a un an et demi. Mon objectif, c’était de prendre le départ et de réussir à arriver. Je me suis fait prendre au jeu de la course et ça je ne m’y attendais pas du tout. Je ne pensais pas passer autant de temps à régler et à essayer de faire avancer le bateau. Ce qui est sûr c’est qu’après avoir fait trois semaines en maillot de bain au portant, ça va être compliqué de remettre un ciré et des polaires pour aller faire du près en Finistère sud ! Par ailleurs, j’ai une pensée pour mon pote Tanguy (Aulanier). Il n’a pas pu partir sur la deuxième étape. Ça a été dur de le voir rentrer parce que la Mini Transat est une aventure commune hors du temps. On passe trois semaines sans moyens de communication, sans parler à nos proches, sans mail, sans Instagram, sans rien du tout. Du coup, il a y un côté partage d’expérience et qui est somme toute assez incroyable. »

Mini
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