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L’info mag

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Quel est votre mission en amont de la course ?

« Les skippers ont l’obligation de faire une visite chez leur médecin traitant, une prise de sang, une échographie cardiaque, puis de fournir un test d’effort de moins de quatre ans. Je m’occupe de vérifier leurs dossiers médicaux, rendus en principe deux mois avant le départ. Je leur prépare aussi un petit guide pharmaceutique adapté à leur pharmacie de bord, qui été fait avec mes prédécesseurs et amélioré au fil des années. »

Au moment du départ ?

« Un briefing médical est organisé en même temps que celui de la course. Mon rôle est surtout de faire du préventif. La semaine avant le départ, je réunis les skippers par petits groupes et effectue des contrôles des pharmacies de bord. Je leur explique également à quoi servent les médicaments qu’elles contiennent car souvent, ce ne sont pas eux qui les préparent. »

Justement, que contiennent-elles ?

« Des antalgiques, des antibiotiques, de quoi faire des pansements de plaies et de brûlure ou encore de quoi immobiliser un membre en cas de fracture ou d’entorse. Il y a aussi de quoi procurer des soins dentaires ou oculaires, des antispasmodiques ou encore des médicaments pour le mal de mer. »

En quoi consiste votre rôle pendant la course ?

« J’étais à terre sur les deux éditions précédentes. Cette année, je serai en mer car j’accompagne la flotte avec mon bateau. Concrètement, je suis d’astreinte téléphonique toute la durée de la course. Les concurrents n’ont le droit d’envoyer des textos avec leur balise qu’en cas d’urgence médicale ou de détresse grave. Je suis donc joignable par Iridium, texto et e-mail via la Direction de course. Les skippers peuvent également me contacter par VHF s’ils sont à proximité de mon bateau. Je fais de la « bobologie » la plupart du temps. S’il s’agit d’une fracture, d’un saignement important ou d’un problème médical qui les empêchent de continuer la course, je peux donner des conseils mais ne peux pas intervenir seule. Tout est encadré par la Direction de course et le CROSS qui est alerté si les coureurs déclenchent leur Epirb (balise de détresse numérotée qui envoie leur géolocalisation par satellite). Ce dernier prévient le CCMM (Centre de consultation médicale maritime) du CHU de Toulouse, qui déroute le bateau le plus proche ou envoie un hélicoptère si besoin. »

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