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« Je suis parti pour la MiniTransat car c’était le seul moyen de se retrouver quinze jours tout seul, de faire une introspection. Tu pensais être tout seul et finalement, tu es en contact tout du long. On a fait l’Atlantique en course côtière. Ce n’est absolument pas la course que j’imaginais ! J’avais déjà fait deux fois la traversée en équipage. Je faisais ça en solitaire pour avoir le temps de travailler sur moi, déconnecter. Mais en fait, l’Atlantique, c’est trop petit ! (rires)

J’avais bien préparé le bateau, je bricole pas mal et j’avais plein de pièces pour réparer au cas où. Rapidement, j’ai eu mon système de barre qui s’est mis à bouger, je l’ai revu entièrement et j’ai surveillé. J’ai même mis un tendeur pour tenir la barre et soulager un peu le pilote. Ça s’est bien passé jusqu’aux deux derniers jours. Ils ont été très compliqués pour moi, je n’ai pas du tout réussi à dormir. Il y avait de la mer, j’avais beau me tourner dans tous les sens, impossible de fermer l’œil.

J’ai failli démâter à cinq miles de la ligne d’arrivée, je me suis pris un grain colossal ! J’ai eu le temps d’affaler le grand spi, et puis c’est parti en cacahuètes, j’ai battu le record de vitesse du bateau.

J’ai réalisé mes objectifs, je suis content d’avoir accompli ce projet-là. L’avenir, pour l’instant, c’est de rentrer à Bordeaux. Pour la suite, je pensais avoir le temps d’y réfléchir en mer et je n’ai pas eu une minute tranquille ! »

Mini
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