Marco Buonanni, 55ème Série au Marin : « Je suis content d’avoir fini la Mini-Transat, ça a été une belle croisière ! »

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Marco Buonanni, 55ème Série, a franchi la ligne d'arrivée de la deuxième étape de la Mini-Transat La Boulangère ce vendredi 22 novembre à 15h 43 min 30 secondes (heure de métropole) au Marin. Son temps de course est de 20 jours, 00 heure, 10 minutes et 30 secondes. Son temps de course cumulé sur les deux étapes est de 30 jours, 04 heures, 20 minutes et 55 secondes.

Voir la vidéo d'arrivée au Marin de Marco

« Je suis content d’avoir fini la Mini-Transat, ça a été une belle croisière ! »

Arriver au bout malgré tout, telle était la volonté de Marco Buonanni sur cette traversée de l’Atlantique. Lourdement handicapé par la perte de son safran tribord, le skipper italien a été fidèle à l’esprit d’aventurier de la Classe Mini et a persévéré afin d’arriver en Martinique. Chaudement accueilli par les nombreux marins Italien de cette édition 2019, il ne cachait pas sa joie du fait-accompli.

« Au final je suis content d’avoir fini la Mini-Transat, ça a été une belle croisière ! Je ne peux pas vraiment considérer ça comme une course pour moi parce que j’ai cassé un safran au bout de 3 jours… Je suis très content d’être arrivé ici, j’ai essayé de faire de mon mieux. Dans la classe Mini on dit tous "ne jamais baisser les bras", donc quand mon safran s’est cassé je voulais faire escale au Cap Vert, mais après la nuit j’ai décidé de ne pas m’arrêter parce que j’étais certain que je ne trouverais pas un safran au Cap Vert. Donc j’ai continué. »

« Je n’ai pas eu beaucoup de soucis mis à part le safran, mais c’était bien assez ! Je n’ai pas eu de générateur ces 2 derniers jours mais je pense que c’est lié à l’usure. C’était très difficile de barrer à tribord surtout les nuits quand les grains arrivaient. Le bateau se mettait face au vent et ça tapait pas mal avec les vagues. »

« Ça a été une navigation agréable dans l’ensemble. J’ai pris beaucoup de plaisir les 3 premiers jours parce que j’étais encore dans le match. J’étais content, je me sentais bien et j’ai fait du mieux que j’ai pu. Ce qui est étrange c’est que ce n’était pas ma première traversée océanique mais je n’avais jamais vu autant de grains ! Je ne sais pas si c’est lié à la saison mais 3-4 fois par jour les grains arrivaient et le vent passait de 10-12 noeuds à 30-40, et la nuit pareil. Donc sans un safran ça a été compliqué… »