Le Stade Rochelais, parrain de la Mini-Transat La Boulangère

16 09

10:45

Pour cette édition 2019 de la Mini-Transat La Boulangère, c’est le Stade Rochelais, club de rugby professionnel qui évolue en Top 14, qui a accepté de parrainer l’épreuve. L’occasion pour l’équipe espoirs et l’équipe féminines du club, les POC’ettes, de participer à des tables rondes sur la grande scène du village de la course à La Rochelle.  

Leslie Delfau, 3ème ligne et capitaine des POC’ettes : « Le Stade Rochelais et l’équipe féminine sommes très fiers de parrainer la Mini-Transat La Boulangère. Nous sommes très admiratifs de ces skippers qui vont partir comme ça, seuls en mer plusieurs semaines. Ça doit être très dur mentalement et physiquement, c’est aussi du sacrifice. En cela il y a beaucoup de parallèles à faire avec notre sport, sur la notion de force mentale et de caractère. Nous souhaitons à tous les marins qui partent beaucoup de courage. »

Marie Gendron, skipper de SNCF-Cassiopée (proton°930) : « Même si le rugby est un sport collectif et la course au large du solitaire, on y retrouve beaucoup de points communs. Ce sont deux sports où il faut aimer se faire mal. Je pense que dans le rugby et dans la voile le mental est très important : les coups durs sur un match, les résultats qui ne sont pas au rendez-vous, il faut savoir rebondir et ne pas baisser les bras. »

Louise Flament, 3ème ligne des POC’ettes : « Que ça soit le rugby ou la voile, c’est avant tout une passion pour un sport, une passion pour l’ovalie, une passion pour le large et il faut le vivre à 100 % car ça prend une très grande part de notre quotidien, de notre vie. Là où on se rejoint le plus c’est dans la notion de sacrifices. Nous sommes toutes des sportives de haut niveau, on le fait par envie, par plaisir. Ce qui nous réunit toutes, c’est l’amour de notre sport. »

Marie-Amélie Lenaerts, skipper de Team BFR Marée Haute Bleue : « J’ai toujours fait des parallèles entre la voile et le rugby car ma sœur est joueuse de rugby de haut niveau en Belgique donc à la maison on échange beaucoup l’une avec l’autre. Il faut dans les deux cas avoir du caractère, c’est un des parallèles de ces deux sports. Ça demande beaucoup d’engagement, de sacrifice, il faut clairement en vouloir. »