Le compte à rebours est lancé

26 10

18:00

Depuis hier, mercredi 25 octobre, l’ensemble des skippers de la Mini-Transat La Boulangère sont de retour à Las Palmas de Gran Canaria. Si certains ont profité de ces quelques jours d’escale pour regagner leurs pénates et reprendre leur activité professionnelle à l’image d’Arthur Léopold Léger, Benoit Sineau, Romain Bolzinger…, d’autres se sont accordé quelques jours de farniente avec leurs proches à Las Palmas ou non loin de là : randonnée à Lanzarote pour Valentin Gautier, visite touristique de La Palma pour Elodie Pédron.

Les batteries rechargées, tous n’ont maintenant qu’une hâte : prendre le départ de la seconde étape, mercredi 1er novembre à 13 heures (14H00, heure française) en direction du Marin. En attendant, le jour J, les skippers profitent de ces derniers jours pour peaufiner la préparation de leur bateau, assister aux briefings et passer du temps avec leur famille. Côté organisation, les contrôles de sécurité ont repris hier matin à bord des Minis. Moins pointus qu’au départ de la première étape, ils restent une étape incontournable à laquelle aucun skipper ne peut déroger. Brigitte Fabre, Présidente de la jauge, nous explique en quoi cela consiste.

« Tous les bateaux sont systématiquement recontrôlés. Nous nous assurons que tous les éléments de sécurité sont bien restés à bord. Les contrôles ne sont pas aussi pointus que ceux qui ont été faits au départ. Par exemple, avant le départ de la première étape, nous nous sommes assurés que tous les gilets de sauvetages étaient valides, en bon état, conformes aux règles. Aujourd’hui, nous vérifions qu’ils sont bien à bord, que tout le matériel qui devait être à bord au départ est bien présent. On jette un œil sur tout cela : les AIS, les feux de navigation et nous refaisons des plombs si besoin. Nous savons que pour accueillir des concurrents, certains skippers ont sorti leurs trompes pour faire du bruit donc nous vérifions qu’elles sont bien revenues à leur place. En moyenne, cela prend un quart d’heure contre une heure et demie avant le départ de la première étape. Nous le faisons quand cela les arrange. C’est à leur demande. Comme ce sont des rendez-vous rapides, l’idée n’est pas de coincer les skippers pendant cinq jours sur leur bateau. Nous les laissons aussi profiter de leur famille et de leurs proches avant le départ. Il faut juste que tout soit prêt lundi soir. Mardi, ils vont préparer leur navigation et se préparer pour le départ. »