Axel Tréhin (Project Rescue Ocean), 2ème en Proto : « Je voulais faire mieux qu’en 2015, c’est chose faite »

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Axel Tréhin à bord de Project Rescue Ocean, le deuxième proto, a franchi la ligne d'arrivée de la deuxième étape de la Mini-Transat La Boulangère ce vendredi à 6H 51 min 54 secondes (heure de métropole) au Marin. Son temps de course est de 12 jours, 15 heures, 18 minutes et 54 secondes. Sa vitesse moyenne depuis Las Palmas de Gran Canaria est de 8,83 nœuds (sur l’orthodromie). Il termine à 12 heures, 51 minutes, 47 secondes du premier, François Jambou. Son temps de course cumulé sur les deux étapes est de 21 jours, 9 heures, 17 minutes et 22 secondes.

Voir la vidéo d'arrivée au Marin d'Axel

Réaction d'Axel Tréhin à l'arrivée

​​​​​​​« C’était intense, je suis content d’être arrivé, de pouvoir me reposer et prendre soin de moi. C’est un bon résultat. Je voulais faire mieux qu’en 2015 (4e place en proto), c’est chose faite. Je suis aussi super content pour François (Jambou) qui a très bien navigué. C’était vraiment une belle transat. La victoire sur la première étape était hyper chouette et la 2e place au général c’est génial aussi ! »

​​​​​​​« Du bonheur pur »

« La course a été rapide. Quand la mer a commencé à se ranger et qu’on a fait du grand spi, c’était du bonheur pur. Le bateau fusait, il ne s’arrêtait jamais. Les trois premiers jours, j’ai eu du mal à trouver le rythme car c’était un peu plus tonique, plus casse bateaux. J’ai fait trois départs à l’abattée monumentaux en 36 heures juste après le départ. François (Jambou) a été bon dans ces moments-là, il a accepté d’être un peu plus lent. »

« Le spi medium m’a clairement manqué »
« J’ai pas mal concédé de terrain sur François suite à la perte de mon spi medium car avec le grand spi je n’avais pas un bon angle. Nous avons quatre voiles d’avant et il m’a clairement manqué. J’ai fini par faire une réparation qui a tenue. Cela fait partie du jeu, tout le monde a son lot de mésaventures. Je ne suis pas le plus à plaindre car je suis là au Marin, à la 2e place. Quand j’entendais au classement qu’il y a des coureurs qui sont encore à 600 ou 800 milles, je ne sais pas comment ils font car moi je suis rincé. »